vendredi 23 juillet 2010

Rencontres internationales de la photographie d’Arles

Arles accueille cette année encore les Rencontres internationales de la photographie. Organisée autour de six promenades, cette édition est prometteuse. Vous pourrez tout à tour suivre la promenade argentine, la promenade rock, l’argentique, celle des amis de la Fondation LUMA, une promenade des passages de témoins ou encore une promenade derrière les murs des prisons. Des images variées, touchantes, vibrantes, tout autant que réalistes, dures, percutantes.


Les rencontres d’Arles
Jusqu’au 19 septembre
10, rond-point des Arènes
13200 Arles

jeudi 22 juillet 2010

Les jeux vidéo sont-ils de l’art ?

Alors que l’exposition MuseoGames bat son plein au Musée du CNAM, ils prennent de plus en plus d’importance dans notre vie. Multiplication des consoles, jeux à foison, produits dérivés à tire-larigot… Les jeux vidéo sont une espace de création à part entière ? Mais sont-ils pour autant une forme d’art ?

Evidemment, la conception d’un jeu vidéo passe par une phase créative intense : concevoir les personnages, les décors, créer le mouvement, donner du dynamisme aux actions… Les différents corps de métiers sont variés, du graphiste au musicien en passant par l’animateur 3D. Ils doivent imaginer l’univers d’un Final Fantasy, aux graphismes époustouflants. Des jeux qu’on aime autant pour leur aspect graphique que pour leur intrigue.

Pour autant, certains n’y voient pas une forme d’art, mais plutôt une manne commerciale. Soit, cependant, l’art est monétisé, ce n’est pas nouveau. Si des toiles uniques se vendent plusieurs milliers d’euros, en quoi des jeux qui en rapportent autant grâce à des milliers d’exemplaires vendus ne rendraient-ils pas à leurs créateurs leurs lettres de noblesse ? Si certains jeux ont un but purement commercial, d’autres prétendent apporter une part de rêve aux joueurs. Derrière chaque personnage, il y a une recherche, une démarche créative intentionnelle, derrière chaque décor un imaginaire exacerbé.

Pour ces raisons, les jeux vidéo sont une porte vers le monde pour des artistes qui n’ont pas toujours la reconnaissance qu’ils méritent. Alors oui ! le jeu vidéo peut être consacré comme forme d’art à part entière : regardez les paysages d’un Shadows of the Colosseus et vous comprendrez.

mercredi 21 juillet 2010

Bzit, la mascotte des Gauloises

C’est en 2001 qu’apparaît Bzit, la mascotte des Gauloises. Petite abeille aux couleurs de la marque de cigarettes la plus populaire, Bzit confirme la volonté de créer tout un univers autour de l’image des Gauloises. Créée par Antoine Chassin, Bzit se retrouvera mise en situation dans des visuels à l’humour décalé. On la retrouvera ainsi aux prises avec un ange de sapin de Noël avec le tire « Safe sex », dans une boule à neige pour « Soirée mousse » ou encore utilisant un préservatif en guise de sac de couchage.


« Retrouvez toute l’histoire et l’actualité des 100 ans Gauloises sur www.myartyshow.com/storybook/gauloises100ans/ »

mardi 20 juillet 2010

La stop-motion ou animation en volume

Qui ne se souvient pas de ces petits livres qui s’animaient lorsqu’on les feuilletait à grande vitesse, tels des dessins animés sur lesquels on exerçait le contrôle ? La stop-motion est née de la même technique du dessin animé : il s’agit d’une animation image par image. Les scènes comportent des objets inanimés qui sont déplacés entre chaque prise. Mises bout à bout, les images donnent une impression de mouvement. Il en résulte une animation qui manque de fluidité, avec un rendu saccadé, mais qui évite les effets de flou lors des mouvements rapides. Si l’animation 3D a tendance a prendre le pas sur la stop-motion, cette technique reste utilisée par de nombreux réalisateurs, dont Tm Burton qui a mélangé les deux techniques dans ses « Noces funèbres ».

lundi 19 juillet 2010

Les nocturnes du Parcours des fées

Depuis quatre ans, le Parcours des fées investit des coins de nature pour y exposer l’art contemporain au public en le surprenant par des lieux insolites. L’édition 2010 comporte également des nocturnes, temps forts durant lesquels des installations interactives seront à la croisée du monde virtuel et du monde végétal. Les visiteurs sont invités à partager des moments uniques sous les étoiles.



vendredi 16 juillet 2010

MuseoGames, retour vers le futur

Les jeux vidéo, ça vous parle un peu, beaucoup, passionnément ? Quel que soit votre niveau, que vous soyez fan de la première heure ou victime involontaire de la prolifération de consoles diverses et variés, gamer fou ou hermétique à cet univers pixellisé, l’exposition MuseoGames du Musée du CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers) est à ne pas manquer. L’histoire, récente, des jeux vidéo y est mise en scène par périodes. Des périodes représentées par des jeux mythiques et des consoles qui, à elles seules, représentent toute une époque. Petits et grands vont pouvoir partager un pan d’histoire grâce à des jeux à découvrir et redécouvrir. Un pur moment de bonheur pour gamers !


MusoGames
Jusqu’au 7 novembre 2010
Musée du CNAM
60, rue Réaumur
75003 Paris

jeudi 15 juillet 2010

Numérique : quand la photographie se modernise, où finit la réalité, où commence le virtuel ?

Avant, les photos étaient en noir et blanc. Puis il y a eu la couleur. Et maintenant le numérique… C’est tout un art qui s’en est trouvé modifié. Que ce soit dans la prise de vue ou dans les retouches apportées aux clichés.

Avec le numérique, c’est toute une façon de prendre les photos qui a été transformée : on se concentre moins, on n’a plus peur de gâcher de la pellicule car les cartes mémoire permettent de shooter en rafale et d’effacer les mauvais clichés dans la foulée. On gagne aussi en spontanéité : on prend des photos sur le vif, plus volontiers, et on n’est pas à l’abri du cliché qui fera la différence. Le numérique est un outil fabuleux où, dès la prise de vue, on peut jouer avec des effets plus ou moins spéciaux.

Au-delà de la prise de vue modifiée par l’arrivée du numérique, avec les nouvelles technologies, à grand renfort de logiciels de retouche d’images, on peut transformer les photos à l’infini, pour s’éloigner toujours un peu plus de la réalité. Au départ, il s’agissait de simples retouches. Un peu plus de contraste, un peu moins de lumière, une meilleure gestion des couleurs… Et puis la retouche a servi à effacer les petits et les gros défauts, à remodeler les silhouettes, à faire des montages, à insérer un peu de virtuel dans le réel et vice-versa.

La grande question est donc la suivante : où s’arrête la réalité, où commence le virtuel ? Car si les mises en scène travestissent la réalité depuis longtemps, les logiciels de retouche permettent toutes les variations. A l’instar de certains films où des acteurs en chair et en os évoluent dans des univers fabriqués de toutes pièces par ordinateur, la photographie permet aujourd’hui de trafiquer la réalité à volonté.

Artistique ou amateur, la photographie a vécu un tournant marquant avec l’arrivée du numérique. Si le modèle et le décor de départ sont bien réels, les opportunités de transformer cette réalité sont nombreuses et de plus en plus faciles d’accès. Et la frontière entre réel et virtuel s’amincit en proportion.