mercredi 26 mai 2010

Gauloises : quand décalage rime avec image


S’il est une caractéristique qu’on ne peut nier aux Gauloises, c’est bien le décalage dont la marque a su faire preuve depuis ses débuts. L’image des Gauloises a toujours fait partie d’une volonté de se positionner comme une marque jeune, populaire, attractive, parfois impertinente, jouant sur les codes. Si le casque à ailettes s’est très vite imposé comme symbole de la marque, l’humour et le décalage ont été utilisés de façon récurrente et fait des Gauloises des cigarettes dont l’image s’est développée autour de visuels et de publicités qui attirent l’œil et font souvent sourire.

mardi 25 mai 2010

Ouverture de l’AlhóndigaBilbao, centre socioculturel d’un genre nouveau

Depuis le jeudi 20 mai, Bilbao connaît le renouveau d’un bâtiment existant depuis 1909, l’Alhóndiga, imaginé par Ricardi Bastida. Dans cette ancien entrepôt à vin cohabitent aujourd’hui différents espaces liés à la culture, à la connaissance, au sport et à la distraction. Un espace pluriculturel destiné à attirer une foule complexe, diversifiée, souhaitant découvrir la culture autrement. C’est le designer Philippe Starck qui a redessiné la structure du bâtiment. Expositions, conférences, espaces de loisirs seront ouverts à tous, dans un esprit de partage moderne. Avant même son ouverture, l’AlhóndigaBilbao a créé un partenariat avec la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image. Abritant déjà le musée Guggenheim, Bilbao s’impose désormais comme une destination majeure pour les amateurs d’art avec l’ouverture de ce nouveau centre.

vendredi 21 mai 2010

L’art numérique au cinéma, l’exemple d’Avatar

Depuis quelques années déjà, le numérique fait salle comble dans les cinémas de l’Hexagone et du monde entier. Expérience initiée aux Etats-Unis, le cinéma en numérique a réussi à se frayer un chemin dans les salles malgré le coût de l’installation. L’industrie du cinéma, pour utiliser les capacités du numérique, a dû s’adapter et l’avènement de la 3D a relancé la machine créatrice.

C’est avec le film Avatar, le plus cher de l’histoire du cinéma, que l’envergure du numérique a été dévoilée. Si de nombreux films avaient déjà balisé le chemin, avec des couleurs et une netteté d’image encore inégalées, Avatar opère une rupture. Le film, réalisé en 3D, bénéficie de toutes les avancées techniques en matière de cinéma. Les décors, les personnages, tout est numérique, et pourtant le film est d’un réalisme époustouflant.

C’est à ce titre qu’on peut parler d’art numérique, dans le sens où l’imaginaire artistique prend le pas sur les contraintes habituelles du cinéma. A y regarder de plus près, les images d’Avatar tiennent plus de la création artistique que d’un jeu d’effets spéciaux. Si ces derniers sont présents tout au long du film, ils s’effacent devant la beauté des images. Prises une à une, ces images pourraient presque être des tableaux numériques à part entière, emplies d’un lyrisme onirique sans précédent.

Avec Avatar, le cinéma se rapproche plus que jamais d’une autre forme d’art : la peinture. L’éclat des images, la richesse des couleurs et la magie des décors en font un film visuellement édifiant. Grâce à cette réussite, la création graphique s’imposera sans nul doute comme l’un des enjeux majeurs du cinéma de demain. Il y a donc fort à parier que l’avenir nous réserve de belles surprises en matière d’images numériques.

jeudi 20 mai 2010

Les designers Gauloises

Au cours des années, plusieurs artistes se sont succédés chez Gauloises. Le premier, qui a créé l’emblème de la marque, le fameux casque gaulois à ailettes, fut Maurice Giot. C’est en 1926 que le casque fait son apparition, mais en 1936 qu’un autre artiste, Jacno, le redessine. Autre artiste, toujours le même style qui colle à la peau des cigarettes les plus populaires de France, avec Max Ponty, affichiste réputé, qui a son tour travaillera pour la SEITA et imagine et dessine le logo Gauloises en 1928. D’autres artistes travailleront sur la marque, notamment Antoine Chassin, dans les années 2000, qui créera la mascotte de la marque : l’abeille Bzit. Décidemment, la marque  Gauloises a su faire preuve d’imagination pour renouveler son image à travers les années.

mardi 18 mai 2010

Concours d’art digital du Bourbonnais 2010

Organisé par le Club Compuart du Bourbonnais, le concours d’art digital du Bourbonnais 2010 est ouvert à tous. C’est l’occasion pour de jeunes artistes de présenter leur travail au public et à un jury de professionnels.  Toutes les disciplines sont représentées, allant du travail sur l’image, le son et la vidéo aux créations 3D, en passant par les installations interactives et la réalité augmentée. Seules les photographies numériques uniquement retouchées ne sont pas acceptées. Les prix seront décernés le 20 juin 2010 à 16 heures. Un tremplin pour certains artistes qui pourront voir leurs œuvres reprises par la presse quotidienne régionale et la presse spécialisée. Artistes digitaux, vous savez ce qu’il vous reste à faire… à vos ordinateurs !

http://www.compuart.fr/

lundi 17 mai 2010

[ars]numerica, un projet dédié à l’art numérique

Depuis le 1er janvier 2010, le monde de l’art numérique compte un nouveau projet, ambitieux s’il en est : [ars]numerica. Cette unité de création artistique dédiée aux nouvelles technologies mixe création et diffusion pour permettre de faire connaître l’art numérique tout en favorisant la création. Situé  Montbéliard, [ars]numerica bénéficie du rayonnement de Numerica, pôle multimédia de Franche-Comté. C’est au cœur de ce dernier qu’est implantée la scène numérique, espace regroupant tout l’équipement et les technologies nécessaires à la création numérique. Ainsi, images 3D, vidéos interactives, capteurs de mouvement permettent d’entrer dans une nouvelle dimension artistique. Les artistes peuvent ainsi laisser libre cours à leur imagination et explorer tout un nouveau monde de possibles qui s’offrent à eux par le biais des nouvelles technologies. La scène numérique possède également un système de gradins mobiles pour présenter ou tester des installations devant un public pouvant aller jusqu’à 80 personnes. C’est ce qu’on peut appeler un laboratoire de création artistique et numérique de pointe !

http://www.ars-numerica.net

vendredi 14 mai 2010

Qu’est-ce que l’art digital ? Une ébauche de réponse…

Qu’est-ce que l’art digital ? Question ardue. Une réponse simple serait « la création artistique grâce aux ordinateurs, c’est-à-dire sous forme binaire. En d’autres mots, une simple succession de 0 et de 1… Mais le fond va bien plus loin. Car si l’art digital peut effectivement être interprété par un ordinateur en tant que suite binaire, le processus de création est bien plus complexe.

Avant toute chose, il y a l’artiste. L’artiste qui utilise un medium plutôt qu’un autre pour laisser libre cours à sa créativité et exprimer ce que son imagination crée. En ce sens, l’ordinateur et les nouvelles technologies (logiciels, appareils numériques, scanners…) ne sont que des outils utilisés par l’artiste pour donner vie aux idées de l’artiste. Si celui-ci n’est pas inspiré, ce n’est pas l’ordinateur qui va créer à sa place. Pourtant, les outils numériques permettent de jouer avec les textures, les couleurs, les formes d’une façon qui n’aurait jamais été envisageable sans ces moyens. Les œuvres digitales sont le fruit d’un esprit créatif qui se serait approprié les outils modernes.

Si l’art assisté par ordinateur a débuté dans les années 70, ça ne fait que quelques années qu’il est reconnu par les musées et les spécialistes. On trouve désormais moult impressions numériques exposées, mais aussi de nombreuses installations interactives et multimédia. Car s’il est une chose que l’art digital a apporté à l’art, c’est bien la possibilité de mélanger les médias et de faire participer les personnes qui regardent l’œuvre, la leur faisant vivre comme une nouvelle expérience.

Parmi les musées et centres culturels exposant de l’art digital, on trouve la Fondation Cartier, le Centre Georges Pompidou ou encore le Palais de Tokyo à Paris.